Après une rencontre à Bâle, le ton entre l’écrivain russe et le volontaire ukrainien se fait plus intime. Chichkine raconte qu'une historienne ukrainienne a refusé de lui serrer la main en public. Druzenko, lui, redoute de voir son pays glisser vers un nationalisme sans nuances.
Mikhaïl Chichkine à Gennadiy DruzenkoMerci infiniment pour notre rencontre...