Dans les régions montagneuses d’Al Haouz et de Taroudant, les stigmates du séisme sont encore visibles. Peu de routes mènent aux villages isolés. Les pistes, trop endommagées, obligent parfois les habitants à acheminer le matériel de reconstruction à dos d’ânes. Les arganiers, importante source de revenus, ne produisent plus ou trop peu.
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